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Les obligations sociales des entreprises

Les obligations sociales des entreprises

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Les obligations des entreprises de 1 à 10 salariés 

Les documents légaux obligatoires

📌 Document unique d’Ă©valuation des risques professionnels (DUERP)

Le DUERP est à élaborer et à mettre à jour régulièrement.
Le conserver et le tenir à disposition des salariés ainsi que des organismes de contrôle (1).

📌 Registre unique du personnel (RUP)

Le RUP est à mettre en place dès l’embauche du premier salarié (2).
Le compléter et le mettre à jour à chaque mouvement du personnel.
Le tenir à disposition des organismes habilités.

📌 Affichages obligatoires 

Ils sont à communiquer, par tout moyen, les informations légales devant être portées à la connaissance des salariés (affichage, intranet, note de service, etc.).

🔍 Vous pourriez être intéressé par : 

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Les obligations de déclarations sociales légales

L’employeur doit établir et transmettre chaque mois la déclaration sociale nominative (DSN), qui centralise l’ensemble des déclarations sociales de l’entreprise et notamment le statut de travailleur handicapé des salariés, afin d’assurer le respect des obligations en matière d’emploi des personnes en situation de handicap.

Les cotisations obligatoires

📌 Contribution à la formation professionnelle

VersĂ©e par l’employeur, elle correspond Ă  0,55% de la masse salariale brute et permet de financer les actions de formation des salariĂ©s (3).

📌 Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL)

Celle-ci est calculée au taux de 0,10% sur la part des rémunérations limitée au plafond de la Sécurité sociale.

📌 Paiement du forfait social

Certaines sommes versées aux salariés donnent lieu au paiement du forfait social, dont le taux applicable est fixé à 20%.

Les autres obligations sociales

📌 Lieu de restauration

L’employeur doit mettre Ă  disposition un emplacement permettant aux salariĂ©s de se restaurer dans de bonnes conditions de santĂ© et de sĂ©curitĂ© (pas d’obligation de mettre Ă  disposition un local amĂ©nagĂ©, contrairement aux entreprises de 50 salariĂ©s et plus).

📌 Mutuelle d’entreprise

L’employeur doit prendre en charge au moins 50% du prix des cotisations (4).

📌 Service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).

Le SPSTI assure les visites médicales, le suivi de l’état de santé des salariés, les conseils en matière de sécurité et de prévention des risques professionnels.

📂 Vous pourriez avoir besoin de notre dossier Comment mettre en place une mutuelle obligatoire en entreprise ?

Les obligations des entreprises de 11 à 19 salariés

Les documents légaux obligatoires

📌 Document unique d’Ă©valuation des risques professionnels (DUERP)

Le DUERP est à élaborer et à mettre à jour régulièrement.
Le conserver et le tenir à disposition des salariés ainsi que des organismes de contrôle.

📌 Registre unique du personnel (RUP)

Le RUP est à mettre en place dès l’embauche du premier salarié.
Le compléter et le mettre à jour à chaque mouvement du personnel.
Le tenir à disposition des organismes habilités. Mettre en place, compléter, mettre à jour et le tenir à disposition des organismes.

📌 Affichages obligatoires 

Ils sont à communiquer, par tout moyen, les informations légales devant être portées à la connaissance des salariés (affichage, intranet, note de service, etc.).

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Les obligations de déclarations sociales légales

L’employeur doit établir et transmettre chaque mois la déclaration sociale nominative (DSN), qui centralise l’ensemble des déclarations sociales de l’entreprise et notamment le statut de travailleur handicapé des salariés, afin d’assurer le respect des obligations en matière d’emploi des personnes en situation de handicap.

Les cotisations obligatoires pour les entreprises

📌 Contribution à la formation professionnelle

VersĂ©e par l’employeur, elle correspond Ă  1% de la masse salariale brute (effectif d’au moins 11 salariĂ©s atteint pendant 5 annĂ©es consĂ©cutives).

📌 Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL)

Celle-ci est calculée au taux de 0,10% sur la part des rémunérations limitée au plafond de la Sécurité sociale.

📌 Versement mobilité

C’est le cas dans les entreprises d’ĂŽle-de-France ou de certaines communes de plus de 10.000 habitants.

📌 Paiement du forfait social

Certaines sommes versées aux salariés donnent lieu au paiement du forfait social, dont le taux applicable est fixé à 20% ou taux réduit de 8% pour le financement des prestations complémentaires de prévoyance.

Les autres obligations sociales

📌 Lieu de restauration

L’employeur doit mettre Ă  disposition un emplacement permettant aux salariĂ©s de se restaurer dans de bonnes conditions de santĂ© et de sĂ©curitĂ© (pas d’obligation de mettre Ă  disposition un local amĂ©nagĂ©, contrairement aux entreprises de 50 salariĂ©s et plus).

📌 Mutuelle d’entreprise

L’employeur doit prendre en charge au moins 50% du prix des cotisations.

📌 Comité social et économique (CSE)

Comité à mettre en place en procédant à des élections professionnelles (5).

📌 Service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI)

Le SPSTI assure les visites médicales, le suivi de l’état de santé des salariés, les conseils en matière de sécurité et de prévention des risques professionnels.

Les obligations des entreprises de 20 à 49 salariés

Les documents légaux obligatoires

📌 Document unique d’Ă©valuation des risques professionnels (DUERP)

Le DUERP est à élaborer et à mettre à jour régulièrement.
Le conserver et le tenir à disposition des salariés ainsi que des organismes de contrôle.

📌 Registre unique du personnel (RUP)

Le RUP est à mettre en place dès l’embauche du premier salarié
Le compléter et le mettre à jour à chaque mouvement du personnel.
Le tenir à disposition des organismes habilités.

📌 Affichages obligatoires 

Ils sont à communiquer, par tout moyen, les informations légales devant être portées à la connaissance des salariés (affichage, intranet, note de service, etc.).

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Comment rédiger et mettre à jour le DUERP ?

Toute entreprise doit rĂ©diger et mettre Ă  jour rĂ©gulièrement un document unique d’Ă©valuation des risques professionnels, sous peine de sanctions. DĂ©couvrez, dans notre dossier complet, comment le rĂ©diger, quand et comment le mettre Ă  jour, quelles sont vos obligations et quels sont les risques que vous encourrez. 

Inclus : un modèle de DUERP avec des exemples.

Les obligations de déclarations sociales légales

L’employeur doit d’abord établir et transmettre chaque mois la Déclaration sociale nominative (DSN).

L’entreprise est également soumise à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH), qui impose que 6% de l’effectif moyen annuel soit composé de personnes en situation de handicap. Lorsqu’elle ne parvient pas à atteindre ce taux, elle doit verser une contribution.

Les cotisations obligatoires pour les entreprises

📌 Contribution à la formation professionnelle

VersĂ©e par l’employeur, elle correspond Ă  1% de la masse salariale brute (effectif d’au moins 11 salariĂ©s atteint pendant 5 annĂ©es consĂ©cutives).

📌 Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL)

Celle-ci est calculée au taux de 0,10% sur la part des rémunérations limitée au plafond de la Sécurité sociale.

📌 Versement mobilité

C’est le cas dans les entreprises d’ĂŽle-de-France ou de certaines communes de plus de 10.000 habitants.

📌 Paiement du forfait social

Forfait social à un taux de 20%, ou taux réduit de 8% pour le financement des prestations complémentaires de prévoyance.

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Cotisations sociales : le guide complet pour bien les calculer

DĂ©couvrez, dans notre dossier complet, toutes les cotisations applicables aux entreprises. Comment les calculer, les appliquer, quels sont les taux, quelles sont vos obligations et les sanctions ? Cotisations, exonĂ©rations, DSN, sanctions… 

Inclus : de nombreuses fiches récapitulatives, pour vous aider dans vos démarches.

Les autres obligations sociales

📌 Lieu de restauration

L’employeur doit mettre Ă  disposition un emplacement permettant aux salariĂ©s de se restaurer dans de bonnes conditions de santĂ© et de sĂ©curitĂ© (pas d’obligation de mettre Ă  disposition un local amĂ©nagĂ©, contrairement aux entreprises de 50 salariĂ©s et plus).

📌 Mutuelle d’entreprise

L’employeur doit prendre en charge au moins 50% du prix des cotisations.

📌 Comité social et économique (CSE)

Comité à mettre en place en procédant à des élections professionnelles.

📌 Service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).

Le SPSTI assure les visites médicales, le suivi de l’état de santé des salariés, les conseils en matière de sécurité et de prévention des risques professionnels.

💡 Bon à savoir : depuis le 1er janvier 2025, les entreprises de 11 à 49 salariés doivent mettre en place un dispositif de partage de la valeur (prime, intéressement, participation ou épargne salariale) pour associer leurs salariés aux résultats de l’entreprise. Cette obligation, expérimentale pendant 5 ans, vise à favoriser une meilleure redistribution des bénéfices au sein des PME.

Les obligations des entreprises de 50 salariĂ©s et plus (taux fnal, participation, BDESE…)

Les documents et dispositifs Ă  mettre en place et tenir Ă  jour

📌 Document unique d’Ă©valuation des risques professionnels (DUERP)

Le DUERP est à élaborer et à mettre à jour régulièrement.
Le conserver et le tenir à disposition des salariés ainsi que des organismes de contrôle.

📌 Registre unique du personnel (RUP)

Le RUP est à mettre en place dès l’embauche du premier salarié.
Le compléter et le mettre à jour à chaque mouvement du personnel.
Le tenir à disposition des organismes habilités. Mettre en place, compléter et mettre à jour le et le tenir à disposition des organismes.

📌 Affichages obligatoires 

Ils sont à communiquer, par tout moyen, les informations légales devant être portées à la connaissance des salariés (affichage, intranet, note de service, etc.).

📌 Base de données économiques, sociales et environnementales (BDESE)

Cette base centralise l’ensemble des informations essentielles sur la vie économique et sociale de l’entreprise et constitue un support incontournable pour le dialogue social, notamment avec le CSE. Elle est à mettre en place et tenir à jour.

📌 Règlement intĂ©rieur d’entreprise

Document qui fixe les règles de discipline, les mesures de santé et de sécurité, ainsi que les dispositions relatives aux droits et obligations des salariés. 

📌 Index égalité femmes/hommes

Chaque annĂ©e, l’entreprise doit aussi Ă©tablir et publier l’index Ă©galitĂ© femmes/hommes, un outil destinĂ© Ă  mesurer les Ă©carts Ă©ventuels entre les sexes et Ă  encourager les actions correctives. C’est un impĂ©ratif de transparence.

📌 Dispositif de participation

Ce mécanisme consiste à redistribuer une partie des bénéfices de l’entreprise aux salariés, leur permettant ainsi de bénéficier directement des performances économiques de l’organisation.

Les obligations de déclarations sociales légales

L’employeur doit d’abord établir et transmettre chaque mois la Déclaration sociale nominative (DSN).

L’entreprise est également soumise à l’obligation d’emploi de travailleurs handicapés (OETH), qui impose que 6% de l’effectif moyen annuel soit composé de personnes en situation de handicap. Lorsqu’elle ne parvient pas à atteindre ce taux, elle doit verser une contribution.

Les cotisations obligatoires pour les entreprises

📌 Contribution à la formation professionnelle

VersĂ©e par l’employeur, elle correspond Ă  1% de la masse salariale brute (effectif d’au moins 11 salariĂ©s atteint pendant 5 annĂ©es consĂ©cutives).

📌 Contribution au Fonds national d’aide au logement (FNAL)

Celle-ci est calculée au taux de 0,50% sur la totalité des rémunérations.

📌 Versement mobilité

C’est le cas dans les entreprises d’ĂŽle-de-France ou de certaines communes de plus de 10.000 habitants.

📌 Paiement du forfait social

Forfait social à un taux de 20%, ou taux réduit de 8%, 10% ou 16% pour le financement des prestations complémentaires de prévoyance.

📌 Participation de l’employeur Ă  l’effort de construction (PEEC)

Aussi appelĂ© “dispositif 1% logement”, Ă  un taux de 0,45% des rĂ©munĂ©rations.

Les autres obligations sociales 

📌 Local de restauration aménagé

L’employeur doit mettre Ă  disposition un local, et pas seulement un emplacement leur permettant de se restaurer. 

📌 Mutuelle d’entreprise

L’employeur doit prendre en charge au moins 50% du prix des cotisations.

📌 Comité social et économique (CSE)

Comité à mettre en place en procédant à des élections professionnelles.

📌 PSE (plan de sauvegarde de l’emploi)

Utile en cas de licenciement Ă©conomique d’au moins 10 salariĂ©s sur une pĂ©riode de 30 jours.

đź“‚ Vous pourriez avoir besoin de notre dossier Plan de sauvegarde de l’emploi : maĂ®trisez la procĂ©dure et les Ă©tapes

📌 Négociations annuelles obligatoires (NAO)

Chaque année, l’employeur doit engager les NAO avec les représentants du personnel, sur les thèmes essentiels comme les rémunérations, le temps de travail et l’égalité professionnelle.

📌 Service de prévention et de santé au travail interentreprises (SPSTI).

Le SPSTI assure les visites médicales, le suivi de l’état de santé des salariés, les conseils en matière de sécurité et de prévention des risques professionnels.

Obligations spécifiques dans les entreprises à partir de 200, 250, 300, 500 et 1.000 salariés

À partir de 200 salariés :

L’entreprise doit mettre Ă  disposition des sections syndicales, un local commun convenant Ă  l’exercice de la mission de leurs dĂ©lĂ©guĂ©s.

À partir de 250 salariés :

L’entreprise doit dĂ©signer un rĂ©fĂ©rent chargĂ© d’orienter, d’informer et d’accompagner les salariĂ©s en matière de lutte contre le harcèlement sexuel et les agissements sexistes (rĂ©fĂ©rent harcèlement sexuel et agissements sexistes) un rĂ©fĂ©rent chargĂ© d’orienter, d’informer et d’accompagner les personnes en situation de handicap (rĂ©fĂ©rent handicap).

À partir de 300 salariés :

Engager une négociation sur la gestion des emplois et des parcours professionnels et sur la mixité des métiers (notamment pour mettre en place un accord GPEC).

À partir de 500 salariés :

L’entreprise peut choisir entre adhĂ©rer Ă  un service de prĂ©vention et de santĂ© au travail interentreprises (SPSTI), ou crĂ©er un service de prĂ©vention et de santĂ© au travail autonome – SPSTA (service de groupe, d’entreprise, inter-Ă©tablissements, d’Ă©tablissement ou commun aux entreprises constituant une unitĂ© Ă©conomique et sociale).

À partir de 1.000 salariés :

L’entreprise doit mettre Ă  disposition de chaque section syndicale constituĂ©e par une organisation syndicale reprĂ©sentative dans l’entreprise ou l’Ă©tablissement, un local convenable, amĂ©nagĂ© et dotĂ© du matĂ©riel nĂ©cessaire Ă  son fonctionnement proposer un congĂ© de reclassement en cas de licenciement pour motif Ă©conomique.

Ă€ partir de combien de salariĂ©s la mise en place d’un comitĂ© social et Ă©conomique (CSE) est obligatoire ?

Le CSE est obligatoire dans les entreprises d’au moins 11 salariĂ©s.

Autrement dit, dès lors que l’entreprise atteint au moins 11 salariĂ©s pendant 12 mois consĂ©cutifs, elle doit organiser des Ă©lections professionnelles pour mettre en place ou renouveler le comitĂ© social et Ă©conomique.

Les attributions du CSE sont dĂ©finies en fonction des seuils d’effectif de l’entreprise.

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Comment organiser les élections du CSE : notre dossier

Ă€ partir de 11 salariĂ©s, vous devez impĂ©rativement organiser des Ă©lections professionnelles pour mettre en place un CSE dans votre entreprise. Grâce Ă  notre dossier, dĂ©couvrez quand organiser les Ă©lections, comment faire, quel calendrier, quelles règles…

Inclus : modèles de lettres, modèles d’accords, formulaires CERFA, pour vous faire gagner du temps.

Moyens et attributions du CSE dans les entreprises de 11 à moins de 50 salariés 

Le CSE a pour mission de prĂ©senter Ă  l’employeur les rĂ©clamations individuelles ou collectives concernant les salaires, l’application du Code du travail et des autres dispositions lĂ©gales et conventionnelles.

Il contribue Ă  promouvoir la santĂ©, la sĂ©curitĂ© et l’amĂ©lioration des conditions de travail dans l’entreprise et rĂ©alise des enquĂŞtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.

Il dispose d’un droit d’alerte CSE et ses membres peuvent saisir l’inspection du travail.

Le CSE n’a pas la personnalitĂ© morale et n’a pas de budget.

QUID du CSE dans les entreprises de plus de 50 salariés ?

Dans les entreprises de 50 salariés et plus, le CSE conserve les attributions des plus petites entreprises, mais avec des responsabilités supplémentaires. Il assure l’expression collective des salariés et est informé et consulté sur l’organisation, la gestion de l’entreprise et ses impacts environnementaux.

Le rôle du CSE en matière de santé, sécurité et conditions de travail :

  • analyse des risques professionnels (6) ;
  • adaptation des postes et accès Ă  tous les emplois pour les femmes et les salariĂ©s handicapĂ©s ;
  • prĂ©vention du harcèlement moral, sexuel et des agissements sexistes ;
  • inspections rĂ©gulières et enquĂŞtes sur les accidents du travail ou maladies professionnelles.

Lors des visites de l’agent de contrĂ´le de l’inspection du travail, le CSE est informĂ© de sa prĂ©sence et il peut prĂ©senter ses observations.

Il peut Ă©galement procĂ©der, Ă  intervalles rĂ©guliers, Ă  des inspections en matière de santĂ©, de sĂ©curitĂ© et des conditions de travail. Il peut rĂ©aliser des enquĂŞtes en matière d’accidents du travail ou de maladies professionnelles.

Enfin, le CSE est informé et consulté de manière ponctuelle et récurrente sur de nombreux sujets.

Statut et budgets CSE :

Dans les entreprises de 50 salariés ou plus, le CSE bénéficie de la personnalité morale et dispose de budgets propres :

  • budget de fonctionnement pour son fonctionnement quotidien ;
  • budget des activitĂ©s sociales et culturelles (ASC), lorsque cela s’applique.

📂 Vous pourriez avoir besoin de notre dossier Gérer les différents budgets du CSE : oeuvres sociales (ASC) et fonctionnement

Commissions obligatoires du CSE selon la taille de l’entreprise :

  • 300 salariĂ©s et plus : le CSE doit mettre en place obligatoirement plusieurs commissions spĂ©cialisĂ©es, notamment :
    • commission santĂ©, sĂ©curitĂ© et conditions de travail (CSSCT)
    • commission de la formation
    • commission d’information et d’aide au logement des salariĂ©s
    • commission de l’égalitĂ© professionnelle
  • 1.000 salariĂ©s et plus : une commission Ă©conomique doit Ă©galement ĂŞtre instaurĂ©e obligatoirement.

Différences avec les entreprises de moins de 50 salariés :

Les entreprises de 50 salariés et plus se distinguent par la création de commissions spécialisées, la personnalité morale du CSE et la gestion de budgets spécifiques, ce qui n’est pas le cas dans les entreprises de moins de 50 salariés.

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Tableau rĂ©capitulatif des obligations pour les entreprises, selon les seuils d’effectifs

Le droit europĂ©en avait dĂ©fini, par le biais d’une directive (7), des seuils prĂ©cis Ă  prendre en compte pour dĂ©terminer la taille des entreprises dans le cadre de certaines obligations comptables et administratives.

À partir de 1 salarié

– Mise en place : DUERP, registre unique du personnel, affichages/informations obligatoires.
– Établir la DSN et dĂ©clarer, chaque mois, le statut de travailleur handicapĂ© des salariĂ©s.
– Contribution Ă  la formation professionnelle : 0,55%.
– Contribution Fnal : 0,10%. 
– Forfait social : 20%. 
– Mettre Ă  disposition des salariĂ©s un emplacement pour le repas.
– Fournir une mutuelle prise en charge Ă , au moins, 50%.
– AdhĂ©rer Ă  un SPSTI.

À partir de 11 salariés

– Contribution Ă  la formation professionnelle : 1% (et non plus 0,55%).
– Versement mobilitĂ©.
– Forfait social : 20% ou 8% (taux rĂ©duit).
– Mise en place CSE via Ă©lections professionnelles.

À partir de 20 salariés

– OETH, correspondant Ă  6% de l’effectif.
– Remplir la DOETH, via la DSN.

À partir de 50 salariés

– Mise en place : BDESE, règlement intĂ©rieur d’entreprise, participation, index Ă©galitĂ© femmes/hommes (et publication), PSE en cas de licenciement collectif.
– Contribution Fnal : 0,50%. 
– Forfait social : 20%, ou 8%, 10%, 16% (taux rĂ©duits).
– PEEC : 0,45%.
– Mettre Ă  disposition des salariĂ©s un local de restauration amĂ©nagĂ©. 
– NĂ©gociations obligatoires.

Ă€ partir de 200 salariĂ©s – Mettre Ă  disposition un local commun aux sections syndicales.
Ă€ partir de 250 salariĂ©s – DĂ©signer : rĂ©fĂ©rent harcèlement sexuel et les agissements sexistes rĂ©fĂ©rent handicap.
Ă€ partir de 300 salariĂ©s – NĂ©gociation accord GPEC.
Ă€ partir de 500 salariĂ©s – Choisir entre adhĂ©rer Ă  un SPSTI ou crĂ©er un SPSTA.
À partir de 1.000 salariés

– Mettre Ă  disposition un local amĂ©nagĂ© avec matĂ©riel, pour chaque section syndicale constituĂ©e par une organisation syndicale reprĂ©sentative 
– Proposer un congĂ© de reclassement en cas de licenciement Ă©conomique.

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