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Le décryptage de Centre Inffo.Le décret du 6 juin 2025 marque-t-il un véritable tournant dans la régulation des certifications professionnelles ?Jusqu’ici, l’enregistrement reposait principalement sur la valeur des certifications sur le marché du travail. Désormais, il faudra aussi prouver que les formations qui y préparent disposent des moyens techniques, pédagogiques et d’encadrement nécessaires.Mais comment cette « réalité » sera-t-elle appréciée concrètement ? Sur la base de quels standards de preuve ? Et quelle place sera laissée à l’innovation pédagogique, souvent difficile à évaluer selon des critères normés ?À cela s’ajoute une nouvelle obligation : le certificateur devra démontrer qu’il dispose lui-même d’un dispositif de contrôle des parcours de formation, qu’il pourra mettre en oeuvre directement ou confier à des prestataires habilités. Cette exigence interroge : le certificateur est-il bien placé pour exercer une telle fonction de contrôle, à la fois juge et garant ?Au fond, ce déplacement du centre de gravité invite à repenser la finalité même du dispositif : la certification professionnelle demeure-t-elle avant tout un outil de reconnaissance sur le marché de l’emploi, ou tend-elle à devenir un instrument de régulation des pratiques de formation ?Vos intervenants, experts à Centre InffoValérie Michelet, juriste-experte Droit et politiques formationFouzi Fethi, responsable du Pôle Droit et politiques formationL’organisateur du webinar pourra utiliser les coordonnées des participants, pour leur communiquer des informations commerciales liées à son activité professionnelle. Pour en savoir plus, s’y opposer ou exercer vos droits, voir leur Politique de confidentialité ci-dessous : Centre Inffo (775 724 644 00023) Politique de confidentialité

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